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Un petit peu d'Histoire: L'évolution du Jardin anglais

L’Angleterre est un des pays pionniers de l’Art des jardins et ce patrimoine fait l’objet d’une grande fièreté nationale. La vision continentale du «jardin anglais» est communément assimilée à une représentation de la «belle nature». Le jardin anglais c’est le «wild garden». Néanmoins comme la France, l’Angleterre a connu de nombreuses modes paysagères. Selon leur époque de conception, les jardins illustrent les passions, les préoccupations et les intérêts des hommes.


Oxford, credit photo: Unsplash


Les prémices du jardin régulier


Le jardin Tudor rompt avec les jardins monastiques, « hortus conclusus », pour imposer le style de la Renaissance. La mode Tudor fait appel à la symétrie et à l’ordre. Elle s’inspire de l’Italie avec l’introduction des jardins de noeuds. Ces « knot gardens » reproduisent d’élégantes arabesques qui entremêlent des formes géométriques dans un jeu de symétrie. Quelques jardins Tudor et Elizabethain subsistent encore à Haddon Hall (Derbyshire), Montagu House (Somerset), et Hampton Court Palace (près de Londres).


Domestiquer la Nature


Le style architectural Jacobean (1603–1625) ainsi que le debut de l'Ere Caroline (1625–1649), entraina la construction de manoirs majestueux et modifiera complètement la notion d’échelle dans le jardin. Les lignes de la demeure se prolongent dans le jardin pour créer une harmonie de la proportion. Cet écho architectural est appelé « design unity ». C'est la première fois que le bâtiment architectural est pris en considération dans la conception du jardin. Les jardins de noeuds et ses motifs entrelacés peuvent être appréciés de la vue en contre-plongée, de l’étage de la demeure.


Cependant, la destruction et l’altération d’un grand nombre de ses jardins furent consécutifs à la guerre civile. Un nouveau souffle est donné à l’Art des jardins avec la Restauration de Charles II. Ce dernier de retour après une exil de 9 ans en France, souhaite rayonner à la manière du « Roi Soleil ». Il vante le travail de Le Notre à Vaux le Vicomte (1656-1661) et à Versailles (1661-1715) et popularise le style à la française.


L’introduction de cette nouvelle mode dans le jardin se traduit par des fontaines, des arbres plantés en bacs, et enfin l’apparition de l’art topiaire avec l’utilisation d’arbustes persistants. Les formes sont encore un peu plus formelles. Le rythme, l'équilibre, la proportion, et l'unité sont minutieusement étudiés.

L’ascension au trône de William d’Orange, pousse un peu plus loin la mode du jardin régulier. Prince hollandais aux goûts néerlandais. Ces nouveaux jardins doivent beaucoup au Jardin de Plaisir d'André Mollet. On retrouve les longues avenues d’arbres plantées, les canaux et les parterres de broderie. Des bosquets sont plantés et on utilise les forêts de chasse pour apporter un écrin de verdure en bordure du jardin à la manière d’une ‘toile de fond’.

Quelques survivants de ce style peuvent être vus à Blickling Hall (Norfolk), Melbourne Salle (Derbyshire), et Chatsworth House (également Derbyshire).


Chatsworth, Juillet 2017, credit photo: Marion Leclerc



Le XVII ème siècle est ainsi dominé par la mode française et hollandaise en vogue. L’asservissement de la nature se traduit par le triomphe de l’ordre et de la raison. Rappelons que l’institution monarchique, qui était alors sous sa forme absolue, répandait en Angleterre la même vision du monde que celle observée sur le continent. La régularité et la rigidité qui gouvernent le jardin, pourraient ainsi être un reflet de la convergence des pouvoirs. On note aussi une peur primaire de la nature, par essence menaçante et dangereuse. Le forêt par exemple, même plantée par l’homme, incarne la Nature sauvage, la nature « qui fait peur ». Elle est présente mais reste loin de la maison. Cette peur s’exprime au travers de la démonstration d’une maîtrise et d’un savoir faire qui gardent sous contrôle la Nature. L’Homme est plus fort que la Nature, il s’efforce de la contenir.



Sublimer la Nature


Le XVIII ème siècle, connait une véritable profusion dans l’Art du jardin. Les premiers « architectes-jardiniers » à introduire de l’irrégularité dans le jardin furent Charles Bridgeman et William Kent.


Charles Bridgeman, est le premier à bannir la taille des arbustes et l’ordre rigoureux du jardin. Il conserve des parterres aux formes régulières mais y introduit des plantations à l’aspect sauvage. William Kent, quant à lui, s’inspire des paysages naturels picturaux et développe le « Ha-has ». Le Ha-has est un large et profond fossé qui empêchait les animaux d’entrer dans le jardin, l’emploi du Ha-has permettait de supprimer la clôture qui constituait une barrière visuelle pour amener le regard à se perdre sur l'horizon. Le jardin s’ouvre sur la campagne qui apparaît comme son prolongement naturel.


William Kent est aussi le précurseur de l’Art de la « ligne serpentine » qui révolutionne la conception du jardin. L’engouement pour le pittoresque dans la peinture et la poésie renforce cette nouvelle passion pour le jardin naturel. On rend un hommage à la Nature en voulant l’imiter. Peu à peu prend forme la nature «naturelle» fantasmée. Cette composition bucolique s’accompagne de points focaux. On compte parmi eux des temples, des obélisques, des ruines et des statues romantiques. On consacre également une place importante à l’eau, avec des étangs artificiels agrémentés de ponts et bordés de rocailles où s’écoulent doucement de fins filets d’eau. Ce cadre romanesque, est forcé un peu plus par la mise en scène d’élements qui autrefois suscitaient la crainte. C’est ainsi que des roches, des mousses et même des arbres morts sont apportés dans le jardin.


Lancelot « Capability Brown » qui succède à William Kent maîtrise l’alliance de la terre, de l’eau et du végétal. Il est notamment connu pour le jardin de Stowe et plus de 200 autres parcs. Son travail se distingue par les vastes étendues d’herbes ondulantes, par les plantations d’arbres en petits « spots » disparates et par les lacs aux formes curvilignes. Le paysage arrive désormais au pied de la maison. Ces jardins donnent à voir une nature sublimée dans laquelle le travail de l’homme n’a pas sa place et est donc méticuleusement dissimulé par des jeux subtils d’artifices. Parmis les plus célèbres on peut compter Stowe à Buckinghamshire, Sherborne Castle à Dorset ou encore Trentham à Staffordshire


Chiswick house and gardens, burlington lane, london, uk, credit photo: Unsplash


A l’idéal classique de la Nature maitrisée a succédé l’idéal romantique d’un paysage sauvage et rustique. Ce désir de proximité avec la Nature pourrait témoigner d’une volonté de liberté et d’affranchissement des conventions qui caractérise le siècle des Lumières. Les artistes, par leurs divers arts ont révélé pour la toute première fois la beauté de la Nature. La distance jusque-là conservée avec celle-ci s’est amincie considérablement. La « belle » Nature est désormais dans le jardin. La notion de « jardin anglais » popularisée sur le continent prend forme pendant cette période en réaction à la démesure de la rigidité du XVII ème siècle et du contexte d’institutions politiques nouvelles. Les jardins anglais irréguliers s’avèrent également moins coûteux à entretenir que les jardins réguliers.


D’autre part, le développement urbain de Londres a entraîné avec lui un phénomène d’exode rural. Il s’en est suivi la disparition progressive des vergers et des jardins en proximité de l’agglomération. L’urbanisation ainsi que les débuts de la campagne mécanisée auraient également pu être à l’origine de l’apparition d’un sentiment de nostalgie envers la campagne rustique.


L’Ere des grandes découvertes scientifques et techniques


Le paysagiste Humphry Repton, reprend la suite de Capacity Brown et crée les Red Books. Ces carnets illustrés qu’il soumet aux commanditaires font son succès et apporte un tournant dans la profession.

Un intérêt nouveau est porté à la botanique avec la création de la prestigieuse société scientifique, Royal Horticultural Society. Cette société et la Royal Navy projetèrent une expédition autour du monde. Joseph Banks, aristocrate et amateur de botanique, participe au premier voyage de James Cook à bord de l’Endeavour, à titre de naturaliste de l’expédition. Pendant le voyage qui dura 3 ans, ils explorent entre autres, Rio de Janeiro, la baie du Bon-succès en terre de feu, Tahiti, Batavia et les deux îles de Nouvelle Zélande. Cook qui souhaitait également découvrir le grand continent méridional dont on croyait fermement l’existence depuis l’Antiquité, dirige son bateau vers l’Australie. L’Endeavour atteint la côte Est, encore inexplorée. Une extraordinaire quantité de plantes y est découverte, et l’actuelle baie de Sydney fut baptisée Botany Bay. Le voyage fut une réussite. Trente mille spécimens de plantes et quelques milles espèces d’animaux sont ramenés en Angleterre. Le roi George III confie à Joseph Banks le Kew Gardens de Londres, immense jardin d’acclimatation et d’exposition des plantes coloniales.


Kew Gardens, aout 2016, credit photo: Marion Leclerc



Le XIX ème siècle fut une période d’avancées techniques majeures avec l’utilisation de nouveaux matériaux, comme le fer, le verre et le ciment. La fin du siècle est marquée par l’apparition d’un nouveau mouvement « Arts and Craft » porté par John Ruskin et William Morris. Ce mouvement mobilise tous les arts pour proposer une alternative aux productions industrielles. Cet Art nouveau prône un retour aux techniques et aux matériaux traditionnels, ainsi qu’au riche répertoire vernaculaire rural.


Le début du siècle témoigne de la profusion du développement scientifique de l’époque et de l’envie d’approfondir les connaissances de la biologie du végétal. Les progrès techniques ont permis de construire de grandes serres permettant d’exposer aux yeux du monde les découvertes rapportées des grands voyages. Les paysagistes prennent conscience de l’importance de connaître la biologie de la plante dans la conception des jardins. A la fin du siècle, de nombreux intellectuels et artistes ont critiqué la révolution industrielle à l’origine d’un phénomène d’urbanisation nouveau qui selon eux détruisait l’essence de la Nature et le respect des traditions passés.


En réaction à l’Ere industrielle est apparu le concept de « cadre de vie » et de « bien-être » des individus, qui passe notamment par le jardin, environnement par essence apaisant. Peu à peu, les plantations exotiques aux couleurs vibrantes sont délaissées au profit de plantations plus rustiques façonnées par la sagesse et le savoir-faire paysan.


Nostalgie d’une nature rurale


Le style paysager « Arts and Crafts » trouve sa forme la plus achevée dans le travail conjoint de l’architecte Edwin Luytens et de la peintre Gertrude Jekyll. Ce dernier figure parmi les plus influents promoteurs du jardin « naturel ». Le jardin fait résonnance à la maison et réciproquement.


Les jardins sont inspirés de la tradition « Garden Cottage ». Les plantations sont modelées d’après des associations chromatiques de végétaux et illustrent un désordre méthodique caractéristique des jardins de cottages anglais. Les fleurs, couleurs pastel, les plantes grimpantes sur treillis, les « mixed-borders » et les hautes herbacées sont mises en lumière. Ce style de jardins peut etre vue à Marsh Cour (Hampshire) et Hestercombe (Somerset).


Le XX ème siècle est caractérisé par le disparition des vastes jardins. Trois facteurs pourraient avoir contibués de ce phénomène. Le premier est la dépression agricole. Le besoin de terres agricoles, morcèle le paysage et ronge, petit à petit, les grands jardins des grandes demeures. Le second facteur résulte des conséquences d’après-guerre. La main d’oeuvre est à la fois rare et plus chère. Les jardins deviennent donc plus coûteux à entretenir et sont souvent délaissés. Et enfin, le troisième facteur pourrait être lié aux droits de succession qui ne permettaient plus aux propriétaires de transmettre leur propriété à leurs enfants. De nombreuses maisons de campagne ont ainsi été vendues ou démolies et leurs jardins furent perdus. En réaction au déclin de ce patrimoine culturel La « National Trust » joua un rôle majeur dans la conservation et la mise en valeur des jardins et sites d’intérêt collectif.


Cette période tumultueuse a mené à un « retour à la terre » et notamment au travail aux champs et aux jardins. On assiste à un retour aux sources, au travail paysan traditionnel vivrié. Après les guerres, le sentiment d’attachement à la campagne perdure. L’urbanisation reprend, il faut reconstruire les villes et reloger la population avec notamment des logements sociaux qui se développent en périphérie des villes au détriment des paysages ruraux. La prise de conscience de la mise en danger des jardins et paysages du passé aura lieu un peu plus tard.


Cette nostalgie de la campagne d’autrefois se retrouve dans les aménagements paysagers de la fin du XIX ème et du début du XX ème siècle. On peut interpréter cela comme une association de la mémoire qui assimile la campagne rurale et sauvage à une période de quiétude et de paix. Ce sentiment s’exprime dans le jardin par la présence de thèmes du passé. On retrouve notamment les ifs et les buis, les ouvertures sur la campagne (Ha-has), les fleurs des champs, et l’utilisation de points focaux comme des sculptures.



Le jardin anglais d'aujourd'hui


Nous avons pu voir qu’il existait un cheminement logique qui a conduit les modes

paysagères anglaises. Celle du XXI ème siècle est, de ce fait, liée à la précédente par son souci

de conservation. La vision de l’homme envers la nature a profondément changé ces dernières

années, la préoccupation de la préservation de la nature, et la question de la biodiversité sont

des enjeux actuels. D’autre part, la notion de cadre de vie s’est un peu plus développée. En

période de stabilité politique et économique, les intérêts sont davantage tournés vers le jardin

et le bien-être personnel. On peut toujours deviner le sentiment de nostalgie, notamment dans

l’utilisation des haies de persistants qui sont très présentes. Il existe désormais un certain équilibre

entre le classique et le romantique, un mariage de tradition et de contemporain.


Thèmes du passé

  • Points focaux (popularisé au XVIII ème siècle) :

Les points focaux sont très utilisés dans les jardins et contribuent à la structuration de l’espace. Placés en face des fenêtres ou d’ouvertures visuelles, ils agrémentent l’espace. Dans les jardins anglais, le regard est guidé à l’aide de sculptures qui jouent le rôle de points de fuite. On retrouve parmi ces points focaux, l’obélisque et les statues romantiques. Néanmoins dans certains jardins contemporains, les statues romantiques sont remplacées par des oeuvres d’Art plus modernes aux formes parfois abstraites.

  • Art Topiaire (popularisé au XVII ème siècle) :

La taille d’arbustes persistants et notamment de buxus, lonicera ou encore de Taxus baccata est très popularisée en Angleterre et caractérise de nombreux jardins encore aujourd’hui. En cône, en pyramide ou en haies basses, ces tailles sont très appréciées pour l’effet structuré et ordonné qu’elles donnent au jardin. L’Art topiaire permet de délimiter des espaces mais il peut aussi être purement ornemental.

  • Gazon (popularisé au XIX ème siècle) :

Le gazon, taillé court, occupe une place centrale dans les jardins anglais. Cette parcelle claire, entretenue et ouverte procure un sentiment d’ordre et d’espace. L’uniformité de cet espace monochrome est aussi utilisée pour souligner les couleurs des massifs qui le bordent. Cet espace épuré joue un rôle primordial dans l’harmonie du jardin anglais. Le vide met en valeur le plein.



Thèmes contemporains

  • Cuisiner et recevoir à l'extérieure:

Les cuisines d’été aménagées d’un grill et d’un frigo sont appréciées pendant la saison chaude. Situées en proximité de la maison, elles constituent une extension de cette dernière. Inspirées du modèle américain et bien que peu utilisées à l’échelle de l’année, elles restent prisées pour les moments conviviaux qu’elles procurent.

  • Jardin nocturne:

Les espaces foyers se développent de plus en plus. Le feu, dans un jardin, ajoute un charme indéniable lors des fraiches soirées d’été. Cet espace rassemble les amis et la famille autour de son foyer central. C’est une nouvelle manière d’apprécier son jardin, un jardin qui devient nocturne. Le jardin s'illumine également avec l'installation d'éclairage pour prolonger son utiliation en soirée.


  • Espaces de détente :

Le salon de jardin composé: canapés, fauteuils, chaises longues et petites tables sont généralement aménagés pour bénéficier du soleil selon les différents moments de la journée. Selon l’aménagement de ces espaces, ils peuvent aussi dégager des ambiances différentes : organisés pour recevoir amis et famille ou au contraire plus intimistes et individuels pour un temps de lecture.


Les jardins anglais conservent leur caractère d’antan tout en adoptant la volonté actuelle d’en faire un espace d’échanges, de convivialité et de partage. Ce qui les distingue néanmoins des jardins continentaux est la place de la contemplation dans le jardin. Un jardin se donne à voir, il apaise l’esprit et appelle au calme et à la tranquilité. Certaines parties du jardin sont de ce fait dédiées à la promenade ou simplement à une contemplation à distance.



En résumé


L’Histoire du Jardin Anglais illustre le rôle primordial des architectes paysagistes sur l’évolution de la signification du mot «Nature». D’abord crainte puis idéalisée, ses conotations ont finalement trouvé un équilibre dans le style « Cottage ».


Quelles que soient les époques et les modes paysagères le jardin anglais est méthodiquement structuré et architecturé. Autrefois très affirmé, l’ordre et la rigeur se retrouve egalement dans les jardins irréguliers. L’effort déployé pour dissimuler la main de l’homme demande davantage de méthode et de rigueur qu’il n’en faut pour concevoir un jardin régulier. C’est, cependant, la minutie qui caractérise l’ensemble de ces modes paysagères, le raffinement et l’élégance sont des principes fondamentaux du jardin du prestige anglais, qui est avant tout un jardin pensé.



Marion Leclerc



Sources:


BARIDON Michel. 1986. Jardins et paysage. Existe-t-il un style anglais ?. Dans: Dix-huitième Siècle, N°18. Littératures françaises. PERSEE. 427-446p. [en ligne]. [Consulté le 30/07/2016]. Disponible sur: www.persee.fr/doc/dhs_0070-6760_1986_num_18_1_1615


EBURNE Andrew & TAYLOR Richard. 2006. How to Read an English Garden. EBURY PRESS, 272p.

GAVIN Diarmuid & OWEN Jane, act. 2004. Gardens Through Time Series. BBC production. Studio: Marks&Spencer. DVD de 404 minutes


GRIMAL Pierre & LEVY Maurice. 2016. Jardins de l’Antiquité aux Lumières. ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS. [en ligne]. [Consulté le 25/06/2016]. Disponible sur: http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-de-l-antiquite-aux-lumieres/


HALIMI Suzy.2000. Lecture d’un jardin anglais : Stowe (Buckinghamshire). Dans: XVII-XVIII. Bulletin de la société d’études anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles. N°51. PERSEE. 151-165p. [en ligne]. [Consulté le 23/07/2016]. Disponible sur: www.persee.fr/doc/xvii_0291-3798_2000_num_51_1_1520


NAIL Sylvie. 1997. Les jardins de la nostalgie. La transformation du jardin anglais en patrimoine national. N° 29. TERRAIN.113-126p. [en ligne]. [Consulté le 30/07/2016]. Disponible sur: http://terrain.revues.org/3252








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